Après un mois d’octobre particulièrement meurtrier, le pire mois depuis les six dernières années pour les Small et en 3 ans pour le CAC 40, le mois de novembre n’a pas offert le répit attendu, bien au contraire. La situation aurait pu être pire en l’absence d’un rebond venu soutenir l’ensemble des indices depuis le 20 novembre. Le marché cherche la liquidité depuis la rentrée afin de se protéger d’éventuelles mauvaises surprises. Ainsi, même si le discours du patron de la Fed a rassuré, indiquant que nous n’étions pas loin d’un niveau neutre pour les taux directeurs américains, le marché reste sur la réserve. Les incertitudes quant aux conséquences du Brexit, sur le devenir de l’Italie, sur la fin proche du QE de la BCE, sur les tribulations de Trump semblent avoir eu raison de toute volonté de revenir pour le moment sur le marché. Les premières victimes sont les petites et moyennes valeurs qui vivent leur pire année depuis 2008, 2018 étant proche du top 3 des plus mauvaises années depuis 2000. La cherté de cette classe d’actif explique partiellement la déconvenue actuelle, sommes-nous pour autant revenus dans une zone d’achat ? Pas sûr …

 

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